Premiers pas dans l’univers du cirque
Maxime, Luxembourg, Age 27j’ai passé une super super expérience ici. Je ne m’attendais pas à un niveau d’épanouissement professionnel aussi grand. Big up à l’école de cirque et au volontariat européen.
J’ai 27 ans et je viens du Luxembourg. J’ai étudié à Bruxelles dans le domaine de l’animation socio-culturelle et de l’éducation permanente. Après mes études, j’ai travaillé quelque temps dans ce secteur ainsi que dans des restaurants et cafés, jusqu’à ce qu’une blessure m’oblige à lever le pied. Cette pause m’a donné l’occasion de réfléchir à la suite : continuer dans le même domaine, changer, ou explorer autre chose ?
C’est à ce moment-là que j’ai entendu parler du programme de volontariat européen (Corps Européen de Solidarité). Le principe m’a tout de suite plu : m’engager pour plusieurs mois, vivre une nouvelle expérience, et pourquoi pas découvrir un milieu que je ne connaissais pas du tout. Sans avoir jamais pratiqué le cirque, j’ai décidé de tenter l’aventure et je suis arrivé à l’École de Cirque de Bruxelles en février 2025.
En arrivant, j’ai plongé dans un univers totalement nouveau pour moi. Une partie de mon temps est consacrée aux cours Handicirque avec un public qui demande parfois plus d’attention et d’adaptation. J’aide aussi dans un atelier de Psychomotricité/Circomotricité avec des enfants en inclusion, où je retrouve le plaisir de travailler avec les plus jeunes.
Le reste du temps, j’apporte un soutien logistique : entretenir le matériel, ranger l’atelier, faire de petites réparations, préparer les événements. Et puis il y a toutes ces petites missions imprévues qui rythment mon quotidien : aller chercher du matériel, distribuer des flyers, aider lors d’animations.
Je résume souvent mon rôle en souriant comme un rôle de couteau suisse luxembourgeois.
Parmi mes meilleurs moments, je citerais sans hésiter les Portes Ouvertes de l’école. L’ambiance était festive, anciens et nouveaux se sont retrouvés, et la soirée s’est terminée par une immense partie de cache-cache sardine dans les locaux. Tout le monde s’est pris au jeu, et ça reste pour moi un souvenir inoubliable.
Je garde aussi en mémoire mon dernier atelier avec mes élèves en inclusion. Travailler avec eux, c’était quelque chose que j’ai beaucoup aimé. Ce dernier atelier m’a particulièrement touché : leurs sourires et leurs petites attentions m’ont vraiment montré le lien que nous avions créé.
J’ai prolongé mon volontariat et j’aimerais, à la fin de mon contrat, continuer à travailler à l’École de Cirque si l’occasion se présente, surtout dans les ateliers, stages ou animations. Mais je sais que cela dépendra aussi des moyens et de l’organisation de l’équipe.
Même si mon volontariat n’est pas encore terminé, je fais déjà un bilan très positif. Je me sens comblé par cette expérience qui m’a permis de découvrir un univers nouveau, d’acquérir des compétences variées et de confirmer mon goût pour le travail de terrain dans le socioculturel.
Au-delà des tâches du quotidien, ce volontariat m’a aussi aidé à mieux comprendre mes envies professionnelles, et à confirmer que je tiens à garder ce contact humain, qu’il soit avec des enfants, des adultes ou des collègues. Ce temps passé à l’École de Cirque, avec ses hauts et ses bas, ses petits imprévus et ses moments forts a vraiment marqué mon parcours.
Updated on вторник, 17/02/2026