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Carmen

Carmen raconte son volontariat à l'Alliance française de Varna

Carmen, France

Après cette première expérience à l'étranger, j'ai su que je voulais recommencer.

Здрасти ! Je m'appelle Carmen, j'ai 24 ans et je suis originaire de Bretagne, en France. Pendant 1 an, j'ai effectué une mission du Corps européen de solidarité à l'Alliance française de Varna en Bulgarie. Et quelle année !

Dès mon plus jeune âge, j'ai été attirée par les langues, les voyages et la découverte de nouvelles cultures. Dès le lycée, j'ai participé à un échange qui m'a conduite en Allemagne pendant 3 mois. C'est à ce moment-là que j'ai réalisé que je voulais vivre à l'étranger. J'ai donc étudié l'allemand après le baccalauréat pour m'ouvrir au monde. Après ma licence, j'ai déménagé en Allemagne. Après cette première expérience à l'étranger, j'ai su que je voulais recommencer. 

C'est à partir de ce moment-là que j'ai commencé à chercher des missions du missions du CES. La Bulgarie n'était pas un choix, j'ai d'abord postulé pour la mission et il se trouve qu'elle se trouvait dans ce merveilleux pays. L'idée d'explorer un nouveau pays, loin du mien, avec une langue et une culture complètement différentes, était excitante ! Mais aussi un défi ! Ne pas parler la langue peut être difficile
de communiquer et de s'intégrer.

Maintenant que ma mission touche à sa fin, je peux dire que c'était un grand défi d'apprendre le bulgare pour communiquer avec les gens et comprendre les signes partout en cyrillique ! J'ai rencontré des amis pour la vie et j'ai beaucoup voyagé en solo dans tout le pays. J'ai eu l'occasion de partager ma
ma passion pour le crochet sur la chaîne YouTube de l'Alliance française. C'était donc une expérience et une année merveilleuses.

À tous ceux qui hésitent, qui ont peur, je dirais simplement : essayez ! C'est une expérience qui n'arrive qu'une fois dans une vie. Le genre d'expérience qui vous change et vous fait grandir. Saisissez cette opportunité !

Updated on Mardi, 17/02/2026

Benoit

Un an de volontariat à Bruxelles

Benoit, Belgique

J’avais envie d’une année plus légère après 5 ans d’études, tout en découvrant de nouvelles choses sur moi et en ayant l’occasion de faire de nouvelles rencontres et de perfectionner mon anglais.

J’ai fait le choix de partir un an en tant que volontaire du Corps Européen de Solidarité. C’est un programme de volontariat, comme le service civique en France. Ce dispositif est financé par la Commission Européenne,  et il y a différentes propositions de missions en lien avec la solidarité (santé, éducation et formation, environnement…).

L’occasion se présentait de voyager après mon master en gestion de projet dans le secteur social et médico-social, que j’ai passé à l’Université Paris-Cité. J’avais envie d’une année plus légère après 5 ans d’études, tout en découvrant de nouvelles choses sur moi, et en ayant l’occasion de faire de nouvelles rencontres et de perfectionner mon anglais. Par le biais d'un volontariat européen, je pouvais avoir l’occasion de voyager tout en acquérant une nouvelle expérience, et ainsi trouver une alternative au "semestre Erasmus" que je n'ai pas eu l'occasion d'effectuer durant mon cursus étudiant.  

Le CES est une belle opportunité parce qu’on a plusieurs avantages (loyer pris en charge, indemnité, transport Aller/Retour pris en charge). J’ai ainsi trouvé une mission de volontaire à Caritas Flandres (secours catholique), située à Bruxelles (prononcer BruSSelles aussi en français !), sur un programme d‘éducation à destination des enfants des communautés Roms et gens du voyage. J’ai une partie de ma mission où je prépare les cours au siège à Bruxelles, et avec mes deux collègues nous nous déplaçons directement dans les communautés pour dispenser des cours d'alphabétisation.

Ce projet d'éducation, novateur, est une expérimentation dans la région flamande. Nous contribuons donc à son développement (recherche de nouvelles familles, de nouveaux bénévoles...). Donc en plus de l'expérience de terrain, il y a aussi une partie "gestion de projet", où je peux mettre en pratique ce que j'ai pu apprendre durant mes études. Je ne regrette pas ce choix !

Sur ma nouvelle vie, la Belgique est un tout petit pays densément peuplé (11 millions d’habitants pour environ 34 000 km2) . Pour donner une idée, elle fait à quelques km2 près la même taille que la région Bretagne. L’avantage est que l’on peut se déplacer facilement dans les différentes villes !

Pour faciliter l’intégration dans le pays, les nouveaux volontaires européens participent à une semaine de séminaires. Ce qui permet de faire de nouvelles rencontres avec d’autres jeunes qui ont le même statut que nous. Je me suis ainsi donc fait de nouveaux amis à Bruxelles, Louvain, ou Gand, et j'ai eu l'occasion de visiter leurs villes.

Bruxelles est la capitale européenne. Cela est dû aussi à sa position qui est frontalière avec plusieurs pays (France, Pays-Bas, Angleterre, Luxembourg, Allemagne...). Il est donc facile de se déplacer dans les autres pays européens ! Par exemple, j’ai pu visiter le Luxembourg, où je suis allé revoir un ami, originaire de ce pays que j’ai rencontré pendant mes études à Paris.

Il n‘y a pas de gratuité dans les musées belges pour les jeunes et/ou étudiants. Mais pour 60 € par an, le pass musées permet de visiter autant que l’on  souhaite plusieurs musées publiques belges. Il y a un très grand choix. Pratique pour les muséophiles, qui souhaitent visiter le pays !

Pour les cinéphiles, le pass cinéville permet, pour 18,50 € par mois, d’aller voir des films en illimité sur une sélection de cinémas de la ville de Bruxelles !

Updated on Mardi, 17/02/2026

Juliette

Après un premier Erasmus, on ne s'arrête plus !

Juliette, France

Mon parcours d'aujourd'hui est indissociable de mes expériences Erasmus+

2018 a marqué ma première expérience Erasmus+ par un échange universitaire à Prague dans le cadre du premier semestre de ma L3. À l'époque j'ai choisi ce pays car j'avais quelques clichés à l'égard de l'Europe de l'Est et je trouvais intéressant d'aller les confronter à la réalité. Ces six mois en République tchèque furent marqués par des amitiés internationales et des beaux moments de découvertes (l'opéra tchèque, Kafka, Bohemian paradize, etc.). À l'université, j'ai aussi beaucoup apprécié la forme des examens, des essais et beaucoup appris sur une histoire jusque là peu connue : l'histoire soviétique. À peine deux ans plus tard, je dois repartir en Erasmus à Moscou mais en raison de la Covid-19, c'est annulé.

 

Il me faudra attendre 2021 pour repartir avec Erasmus+ ! Juin 2021, je viens de finir mon master de philosophie et j'ai envie de combiner voyage et travail dans le domaine de l'éducation. Le Corps Européen de solidarité (CES) répond parfaitement à cette envie. J'en ai entendu parler suite à mon Erasmus à Prague, après quelques recherches sur Internet et un entretien, je trouve une mission, direction Tallinn ! Pourquoi l'Estonie ? C'est le premier pays du classement en éducation PISA, c'est l'occasion d'aller observer et de participer à leur système éducatif. Volontaire dans une classe de maternelle (dans un Kindergarden avec des enfants âgés de 3 à 4 ans) pendant neuf mois, j'ai pu observer les pratiques pédagogiques quotidiennes et contribuer à plusieurs projets, par exemple lors de la semaine internationale, je devais organiser des activités autour de la culture française. En dehors du Kindergarden, l'ambiance internationale était au rendez-vous ! Je vivais dans une colocation avec d'autres volontaires de trois autres nationalités. L'un des meilleurs souvenirs de ce CES a été d'être invitée à passer Noël dans la famille de ma tutrice estonienne et de découvrir la manière dont elle célébrait Noël. Cette expérience a été encore plus un révélateur que la précédente expérience Erasmus+, j'ai candidaté à deux master en sciences de l'éducation et j'ai pu ainsi mettre ce volontariat en valeur.

 

Lorsqu'on vit un volontariat avec le CES, nous sommes logés, nourris, le billet d'avion nous est payé et nous avons au moins trois interlocuteurs (association d'envoi, association d'accueil et notre tuteur/tutrice) durant tout notre volontariat pour répondre à nos questions et nous accompagner. Un exemple concret : l'arrivée à l'aéroport, en CES une personne m'attendait, ce qui n'était pas le cas en échange universitaire.

 

Ces deux expériences ont été aussi bien des enrichissements personnels que professionnels. Elles m'ont amené à mieux connaitre l'Union européenne et à développer un sentiment d'appartenance à l'UE. Derrière chaque pays, ce sont maintenant des souvenirs et des personnes que j'ai en tête. D'ailleurs, je suis retournée en août 2024 en Estonie, cette fois dans le sud, pour participer à un Training course. Erasmus+ propose des formations sur quelques jours ou une semaine autour d'une thématique, ici c'était pour en apprendre plus sur le learning community, toujours dans un contexte interculturel avec des participants venant de différents pays.

 

Cela peut faire un peu peur de partir pendant plusieurs mois mais une fois sur place, on ne regrette pas ce choix ! Au contraire on se demande même ce qu'il en aurait été si on n'était pas parti ! Et pour celles et ceux qui appréhendent, vous pouvez toujours commencer par un Erasmus de courte durée (quelques jours, semaines) ou un training course !

 

Et si vous souhaitez en savoir plus sur mes expériences à l'étranger, n'hésitez pas à jeter un œil à mon blog !

Updated on Mardi, 17/02/2026

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